
-Eh bien ! C’est à lui le juriste de répondre et puis il y a un aspect humain dans cette histoire, il doit apprendre la mort de sa mère et enfin nous expliquer pourquoi fabriquer de toute pièce un conte autour d’un faux petit-fils à notre oncle, riposta Samrâa.
-C’est juste, admit son frère.
De retour chez elle, la jeune fille s’enquit de la santé de sa mère :
-J’espère que tu vas mieux avec le médicament que t’a prescrit ton médecin maman.
-Oui, Alhamudullillah et je vais aller de ce pas dormir, bonne nuit Samrâa. Lui répondit sa mère qui reposa son ouvrage de broderie et se leva.
Dans son aile, Samrâa après avoir fait la prière del Ichâa, pensa longuement à la conduite mystérieuse de son cousin Juneid. “Je dois parler à notre grande-tante, il y a des questions encore non résolus et je sais que je n’obtiendrais aucune réponse de mon cousin si on vient à nous mettre en sa présence.”Décida t-elle en son for intérieur.
Le lendemain, elle prit son vélo et courut à l’autre bout de la ville pour toquer à la porte de la grande-tante qui la reçut avec plaisir.
-Où en es-tu avec ton enquête sur la seconde maison ? Demanda–t-elle
Une fois mise au courant de toute l’affaire et ses imprévus, la vieille dame relevant ses sourcils rétorqua :
-J’ai bien l’impression que vous allez au-devant d’une succession de nouvelles énigmes ma chère enfant !