
En rentrant un peu tôt de son cours d’équitation, Samrâa appela le notaire, ce fut sa secrétaire assistante qui lui répondit :
-Oui, il peut vous recevoir demain à l’heure qui vous convient avec monsieur votre frère mais je dois lui mentionner l’objet de la visite, je vous prie, lui annonça celle-ci.
-L’objet est un vieux dossier de cinq ans et nous avons besoin d’entendre simplement son témoignage, et c’est tout.
Quelque peu surprise par les paroles de la jeune fille l’assistante prit note.
En raccrochant, Samrâa se dirigea vers le caveau familial et pria sur la tombe de son père :
-Tu es mort, tu n’es plus en capacité de répondre aux questions mais lui le notaire doit savoir la raison de ta crise cardiaque.Lui dit-elle.
Le lendemain, Wael observa devant le silence de sa soeur :
-Jusqu’ici, je ne sais encore rien de ton entreprise, lui dit-il en conduisant sa voiture, à ses côtés sagement assise sa soeur.
-Je vais t’expliquer.
une fois au courant de tous les démarches de sa cadette, il lui jeta un bref regard :
-Samrâa, où veux-tu en venir au juste ?
-Est-ce que tu trouves normal la mort de mon père et l’accès impossible à la seconde maison?Répliquat-elle.
-Oui et non ma chère. L’heure a sonné pour papa, et la mort est un rendez-vous irréversible que ce soit un accident ou un arrêt cardiaque et puis pourquoi tu fais la liason entre la crise mortelle de papa et la seconde maison ?