
Le lendemain, en prenant le petit déjeuner dans leur suite vit avec un sourire sa femme faire un geste de sa main :
-Bien, je t’écoute mon cher, que-vas tu inventer ?
Il éclata de rire :
-Les épées de la salle de bal, m’intriguent au plus haut point Djaïna, finit-il par dire.
Les yeux ronds, elle répéta :
-Les épées de la salle de bal !
-Oui, ils sont anciens très anciens et je veux savoir beaucoup plus sur eux.
-Mais pourquoi ? S’exclama sa femme.
-Parce que je crois avoir aperçu l’un des deux sur le pont Charles, lui révéla son jeune mari.
-Incroyable Frantz ! Fit médusée la jeune femme en reposant sa tasse de café noir, se levant, elle fit :
-Tu me raconteras la suite ce soir.
Il sourit, que vais-je lui dire ce soir ? Elle va sûrement piocher l’histoire du pont Charles et je dois faire travailler mon imagination que j’ai déjà très fertile, pensa-t-il.
Dans le bureau de la directrice, il osa un :
-Les épées de la salle de bal sont très précieuses à ce que j’ai vu.
La dame releva la tête et fit le ton sentencieux :
-Ce sont les épées de Ivan le Terrible et Pierre le Grand donc ils font parti du patrimoine de l’Ermitage qu’il nous a prêtés pour une durée précise.
Les sourcils froncés, il demanda :
-Excusez mon indiscrétion mais un tel prêt est vraiment coûteux et exceptionnel.
La gérante du château ne fit aucun commentaire mais elle réagit dès qu’il avança l’improbable hypothèse d’un vol :
-Impossible, dés qu’on approchent de leur emplacement par des intrus, il y a un mécanisme qui les fait disparaître, merci pour votre intérêt pour l’héritage de l’empire Russe.
Il sortit du bureau avec une grande question :
-Si les deux épées sont jumeaux comment cela se fait qu’ils aient appartenu à deux tsars Russes séparés par un intervalle de temps de plus de 100 ans ?